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Vers une guerre du référencement : La réponse de Google

2 décembre 2009 Laisser un commentaire

Google is offering news publishers a way to attract paying subscribers without having to remove their content from Google News search results, after some media companies accused it of profiting from their online news.Find out more about it, here.

Google a été réceptif à l’ultimatum lancé par les éditeurs concernant la gratuité des éditions en ligne de la plupart des journaux mondiaux. Cette gratuité de l’information avait été qualifiée de « vol » et « d’injustice » il y a quelques jours, par Rupert Murdoch, le patron de News Corp.

En réponse à cette attaque, Google a proposé, aux éditeurs, l’instauration d’un nouveau dispositif visant à limiter le nombre d’accès gratuits à cinq articles par jour et par internaute. Au-delà de ces cinq articles l’internaute devra s’identifier voir même payer un droit d’accès.  A la demande de chaque éditeur référencé sur Google News, cette politique s’appliquerait automatiquement aux articles référencés dans le moteur de recherche. Cependant, le géant de l’internet a demandé à ce que le titre et le premier paragraphe de tous les contenus indexés soient maintenus en accès gratuit.

« Nous sommes ravis d’aider les médias à faire en sorte que leurs contenus soient accessibles à un large groupe de lecteurs. […] En même temps, nous sommes aussi conscients du fait que créer du contenu de qualité n’est pas facile et souvent cher » explique John Mueller, analyste chez Google.

Le moment est bien choisi puisque la Federal Trade Commission des États-Unis organise en ce moment même une conférence sur la « survie » Lire la suite…

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Vers une guerre du référencement ?

26 novembre 2009 1 commentaire

Microsoft is reportedly discussing a deal that would see News Corporation remove its Web sites, such as the Wall Street Journal, from Google’s index. The effect « de-indexing » would be that News Corporation content would not be available via Google Search or Google News. It would be available to Bing users, however. Find out more about this deal, here.

C’est bien ce que pourrait engendrer l’attaque de Microsoft et de News Corp. à l’encontre de Google. En effet, le Financial Times a annoncé que News Corp. proposerait à Microsoft de le payer pour le déréférencer du moteur de recherche Google. Rupert Murdoch avait déjà menacé de bloquer l’accès de ses contenus aux moteurs de recherche dont Google News, leur reprochant de « prendre tout ce qui les intéresse, de voler nos informations, nous affirmons qu’ils volent nos informations car ils se servent sans payer ». Au début du mois News Corp. avait aussi annoncé qu’il comptait rendre payantes les éditions internet de ses journaux, parmi lesquels figurent notamment le New York Post aux Etats-Unis ainsi que le Times et le Sun en Grande-Bretagne.

De son coté, Microsoft aurait commencé à contacter d’autres grandes maisons d’édition afin de les convaincre de se déréférencer de  Google. Ce qui apporterait une grande valeur aux contenus de ses maisons si les moteurs de recherche sont prêts à les payer pour les référencer. Le secteur de la presse, qui peine à rentabiliser ses activités internet, pourrait sortir gagnant de cet affrontement. Lire la suite…

Que penser de l’accord entre Microsoft et Yahoo ?

Et oui… ce partenariat tout le monde en parlait et tout le monde s’y attendait plus ou moins depuis des mois. Il a finalement eu lieu le 29 juillet 2009 pour une durée de 10 ans, mais il ne sera officiel que dans le courant de l’année 2010 puisqu’il faut attendre que les autorités américaines de la concurrence donnent leur accord.

Les 10 points à savoir sur cet accord :

  1. L’accord porte exclusivement sur la recherche et les recettes publicitaires du Search (les liens sponsorisés  et la publicité via les moteurs de recherche) et non sur la publicité display (publicité classique par bannières) et les produits concurrents comme les messageries par exemple. Cela limite les risques de monopole.
  2. C’est le moteur de recherche de Microsoft « Bing » qui sera utilisé sur les sites de Yahoo.
  3. En retour, Yahoo met à disposition de Microsoft sa régie commerciale et sa technologie de recherche.
  4. Yahoo avait déjà utilisé un index autre que le sien : Google entre 2000 et 2004.
  5. C’est Microsoft qui dirigera l’activité des liens sponsorisés des deux groupes avec sa plateforme AdCenter.
  6. Microsoft reversera 88% des revenus du « Search » à Yahoo, générés via les sites de celui-ci, pendant les 5 premières années de l’accord.
  7. Yahoo espère donc économiser 200 millions de $ avec la suppression de ses activités en recherche et développement et en maintien de son index. De plus, elle espère une augmentation de 500 millions de $ de son chiffre d’affaires annuel d’ici 2 ans.
  8. Le but premier de cet accord est clairement de limiter l’influence de Google
  9. Quelques chiffres : En juin 2009, les parts de marché, aux Etats-Unis, des moteurs de recherche étaient de 74% pour Google, 16% pour Yahoo et 6,5% pour Bing. De plus, Google représente 65% des recherches mondiales contre 28% pour le duo Yahoo-Microsoft. (chiffres Comscore)
  10. En 2008, Yahoo avait refusé une offre de rachat de 47,5 milliards de dollars proposé par Microsoft

De nombreux avis… assez mitigés !

Cet accord devrait permettre à Bing de devenir le second moteur de recherche après Google.  Cependant, beaucoup pensent que Google n’a pas à s’inquiéter de cet accord étant donné la confortable avance qu’il possède sur ses concurrents. C’est le cas notamment à propos du chiffre d’affaires des activités « Search » où le cumul de ceux de Microsoft et Yahoo réunis est toujours nettement inférieur à celui de Google.  Il leur faudra donc faire beaucoup d’efforts s’ils veulent inquiéter le leader incontesté des moteurs de recherche.

D’après Mike Davis, analyste senior chez Ovum Consulting, Bing n’est pas un « Google killer », il doit encore être approfondi face aux algorithmes de Google.  Et puis, les plateformes Google Adwords et Adsense sont solides face à la solution AdCenter de Microsoft.

La bataille Yahoo-Microsoft contre Google ne fait donc que commencer officiellement. Google devrait rester le roi de la Silicon Valley pour le moment, même si certains pensent que la tendance s’inversera avec le temps. Les premiers champs de bataille seront les Etats-Unis et l’Europe. N’oublions pas que les moteurs de recherche asiatiques, comme Baidu en Chine et Naver en Corée du Sud ont leur mot à dire à l’échelle internationale.

Le sujet le plus polémique reste le réel but de cet accord. Certains pensent que Microsoft n’a jamais perdu de vue son premier objectif qui est de racheter Yahoo. De manière générale, Microsoft est vu comme le grand gagnant de cette opération. Yahoo qui enregistrait déjà une baisse de 13% de son chiffre d’affaires au 2nd semestre 2009 semble, selon certains avis, avoir fait une erreur colossale, et ce, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, un accord de 10 ans dans ce domaine n’a pas vraiment de sens, de plus, si Microsoft romps l’accord, il récupérera ses technologies et laissera Yahoo plus démuni que jamais. Offrir sa technologie à Microsoft est une maladresse en raison des différences culturelles et géographiques entre les deux entreprises. Yahoo étant basé à la Silicon Valley (San Francisco) et Microsoft en banlieue de Seattle. Le gros risque est que bon nombre des employés de Yahoo  postulent chez Google, également implanté dans la Silicon Valley. Cela serait donc un bénéfice total pour Google qui profiterait du savoir faire de Yahoo, son principal concurrent actuel. Yahoo offre également à Microsoft le gros avantage d’entrer dans l’arène des moteurs de recherche sur internet sans dépenser des millions de dollars.  C’est alors que l’on en vient à se poser des questions sur le gain de Yahoo ? Réalisera-t-il vraiment des économies ? Son index sera t’il délaissé ou intégré à Bing ? Va t’il être finalement racheté par Microsoft à court terme ?

Et vous ? Vous le voyez sous quel angle cet accord ?

Positivement pour Microsoft-Yahoo ?

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Sans inquiétudes pour Google ?

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Intimidant pour Google ?

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Ou bien très positif pour Microsoft ?

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Mais peut être vous attendez vous  à une réplique de Google, passant un accord avec Apple puisqu’il à besoin d’applis de qualité pour toujours améliorer ses services. En face,  Apple recherche une infrastructure web pour y mettre ses applis, vraies stars mondiales du web… Alors même si Steve Jobs demande à Eric Schmidt de quitter le conseil d’administration d’Apple pour préserver ses secrets de fabrication, il ne s’agit peut-être que d’une simple diversion en attendant les grandes manœuvres…

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La parole est à vous !

Sources photos: http://bigpicture.typepad.com; http://cybernetnews.com; http://thenextweb.com;

http://technaute.cyberpresse.ca

Sources: techcrunch.com, nouvelobs.fr, itexpresso.fr, technaute.cyberpresse.ca, journaldunet.com

Catégories :Google, Moteurs de recherche

Google Suggest dénigre malgré lui !

28 juillet 2009 Laisser un commentaire

Voici un article sur la folle polémique que peut engendrer le simple mot « arnaque ».

Google Suggest est bien pratique, il essaye de deviner ce que l’internaute recherche et lui propose en temps réel des termes qui s’en rapprochent.

Cependant, plusieurs entreprises portent plainte contre Google qui associe le nom de celles-ci au mot « arnaque » dans son application Google Suggest.

Donc, dès qu’un internaute cherche des informations sur cette entreprise, Google lui suggère que c’est une « arnaque ». Vu comme ça, on peut dire que ce n’est pas très valorisant ou même que votre image en prend un sacré coup. Sur le plan e-marketing, on peut tout de suite dire que l’on a vu mieux comme promotion et axe de communication…

google suggest

Il est donc normal que certaines entreprises aient porté plainte contre le géant du Net pour obtenir réparation. La France nous rapporte 2 exemples récents (sources : LCI.fr et lepoint.fr). Le site JPL – Centre national privé de formation à distance (CNFDI) estime que ce préjudice aurait fait chuter son chiffre d’affaire de 20% car la plupart de ses clients viennent s’informer sur la société via internet.  Il a porté plainte pour « injure » mais n’a pas obtenu gain de cause contrairement à la société Direct Energie qui avait dénoncé un « dénigrement ».

Dans cette histoire, le plus ennuyant, c’est que la justice a du mal à ne pas se contredire.

Sur quels points Google est-il en tort ? A-t-on le droit de dénigrer une entreprise gratuitement ?

Google se défend en mentionnant que son outil Google Suggest est automatisé et que son algorithme est construit sur les recherches des autres utilisateurs en fonction du lieu, de la langue et de la fréquence d’utilisation des requêtes.  De plus, il essaye de ne pas proposer  «  de suggestions de recherche qui pourraient offenser un grand nombre d’utilisateurs. Sont notamment inclus les termes à caractère pornographique, les termes grossiers, ainsi que les termes incitant à la haine et à la violence ». Cependant, il a toujours refusé d’effectuer des contrôles plus poussés sur les suggestions proposées.

Les internautes peuvent signaler un terme qui devrait être supprimé selon eux. C’est ce qu’on fait la plupart des entreprises mécontentes mais Google n’a pas modifié ses suggestions, ce qui tend à alors montrer que c’est un choix conscient de sa part.

Cependant, la justice, après avoir condamné Google une première fois, évoque maintenant la liberté d’expression et le coté indispensable des moteurs de recherche qui contribuent à la libre circulation des informations sur le réseau et aide ainsi à la prise de décision de la part des internautes. C’est pour ces raisons que le CNFDI n’a pas obtenu la suppression de la suggestion.

D’un coté, il aurait peut être été plus judicieux de s’attaquer aux sites qui font que le mot « arnaque » soit associé à l’entreprise plutôt que d’attaquer Google directement.

Là où toutes les questions se posent, c’est à propos des critères de modération de Google. Il se permet de modérer les suggestions concernant la haine et la pornographie mais est-il en droit de pouvoir déterminer quels termes doivent être supprimés ou pas ?

Rappelons également que Google Suggest a été interdit en Chine le mois dernier car il est accusé par le gouvernement d’introduire du contenu pornographique sur le territoire chinois.

La polémique et les batailles judicaires autour de « Google Suggest » ne font peut-être que commencer…

Catégories :Google, Moteurs de recherche
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